L’eau, la vie et la survie – Sauvetage
24 mars 2011
Lundi 21 mars 2011, Mary parle de l’eau, élément de vie et de survie, de la grossesse à la naissance :
L’eau qui entoure le fœtus pendant la grossesse.
L’eau dans notre corps
L’eau amie ou ennemie
L’importance de l’eau pour l’homme
L’eau un Trésor
L’eau, la vie !!!
Pendant ce temps, un des jeunes n’est pas bien ; à part, sur le balcon, sur la balustrade et au-delà, un jeu, du sérieux, une question :
“Est-ce que je peux me suicider ?”
Charly, qu’en dirais-tu ?
Moi, Armin, j’ai dis :
“Non !
Tu peux, évidemment, mais ce n’est pas bien.
Tu aimes la vie, et la vie t’aime, comme moi.
Alors, pourquoi ta question ?
Pour me faire peur ?”
“Oui, dit-il, pour vous faire peur.”
Pour me faire peur, pour que je lui dise que je me soucie de lui ?
Encore une autre moment, un autre jeune :
“Charly, c’est vous !”, avec insistance.
Charly, qui es-tu ?
Toi, moi, un autre, comme Dieu ? Présent, absent, mystérieux ?
Et nous avons parlé de notre travail comme aumôniers, à partir de trois playmobiles:
Le berger, l’aumônier qui se soucie de vous.
Le jardinier, qui participe à la vie de l’institution.
Le fou, qui pose la question de Dieu, et de la justice, et de la compassion.
Après la séance, avec Mary sur le chemin du retour, un jeune qui se cache à l’entrée : “Qu’est-ce qui t’arrive ?”
“J’ai peur que les autres me tapent.”
Charly, nous avons besoin de toi. Il faut que tu viennes.
Armin
Mary et la naissance
16 février 2011
Hello folks ! It’s Charly.
Je vous salue.
Armin m’a raconté ce que vous avez fait lundi passé. Chouette !
Qu’est-ce que ressent une maman enceinte, puis lors de l’accouchement ?
Les soins qu’elle prend d’elle-même et de son bébé, la joie qui l’habite, mais aussi ses appréhensions.
Chaque maman veut le meilleur pour son enfant, – j’en suis aussi convaincu -, imagine son avenir, a des rêves pour lui et se réjouit quand elle voit que son enfant fait son chemin.
Et même là où il y a difficulté, peut-être surtout là, tout au fond d’elle-même, la maman souhaite que son enfant soit heureux.
Me vient en esprit ce passage, nous en avons souvent discuté, Armin et moi :
“La femme oublie-t-elle son nourrisson, oublie-t-elle de montrer sa tendresse à son enfant ? Même si elle l’oubliait, moi, ton Dieu, je ne t’oublierai jamais.”
Puis Mary vous a raconté un conte. Et elle a parlé des arbres et comment elle leur parle.
Vous vous êtes déjà arrêtés auprès d’un vieil arbre et vous vous êtes déjà demandés tout ce qu’il a vu dans sa vie ?
Le saule pleureur à Pestalozzi par exemple ?
A la prochaine, j’espère de pouvoir passer bientôt.
Charly

